Le corps apparaît, disparaît, resurgit dans un mouvement suggéré ; on pense au corps bleu d’Arman par Yves Klein, qui s’extirpe de la toile un peu fantomatique. Le jeu du mouvement imperceptible, laisse dans notre mémoire une trace claire, juste ce que notre mémoire à enregistré, une facette du monde, une vision du monde, non le monde dans sa totalité, ce qui nous tient éveillé, ce qu’on perçoit avec nos limites.